Agencement maison île d’Oléron

Le chantier de réaménagement intérieur d’une maison dans l’Ile d’Oléron touche à sa fin…

Habitat participatif : 3 bonnes raisons de se lancer

Economiques, écologiques et conviviaux, les projets d’habitat participatif (ou cohabitat) fleurissent partout en France, notamment via des sites internet de mise en relation comme Cohab.fr. Quels sont les avantages de ce mode de logement alternatif ?

1) Accéder à la propriété plus facilement

Flambée des prix de l’immobilier, demandes de garanties toujours plus exigeantes, pression fiscale : même avec des ressources financières confortables, devenir propriétaire aujourd’hui n’est pas évident pour un jeune ménage. Les familles réunies dans un projet de cohabitat ont plus de chances de décrocher un crédit immobilier. L’achat groupé d’un logement permet de bénéficier de taux d’emprunts intéressants et de réduire les frais de notaire. Grâce à l’habitat participatif, vous pourrez réaliser de 10% à 30% d’économie sur le coût d’acquisition de votre bien immobilier.

2) Acheter un logement plus grand et écologique

Autre point fort de l’habitat participatif : l’opportunité d’investir un logement d’ordinaire inacessible à titre individuel, c’est-à-dire plus spacieux, avec jardin, bien situé et respectueux de l’environnement (installation de panneaux solaires, conformité à la norme HQE, etc.). A Auch par exemple, un collectif d’habitants a décidé de rénover un splendide bâtiment médiéval en plein centre-ville. Mais qu’il s’agisse d’une réhabilitation ou d’une éco-construction, le principal défi du cohabitat reste l’aménagement des espaces communs mutualisés (buanderie, chambre d’ami) et privatifs. Objectif : créer un lieu d’habitation où il fait bon “vivre ensemble chacun chez soi”. Pour cela, le recours à un architecte d’intérieur peut s’avérer utile.

3) Créer du lien social entre voisins

A l’image de l’économie collaborative, l’habitat participatif prône la réappropriation des quartiers par les citoyens. Garde d’enfants, covoiturage, relais AMAP : ces logements coopératifs favorisent l’entraide et l’échange de services entre voisins, pour une vie de quartier dynamique et génératrice de lien social. Plus qu’un lieu de vie, les cohabitants partagent une éthique et une vision du monde basées sur la solidarité, la mixité sociale, l’écologie et la non-spéculation.

L’habitat participatif dans la loi ALUR

Selon l’art. L. 200-1 de la loi ALUR (pour l’Accès au Logement et un Urbanisme Rénové) adoptée le 24 Mars 2014, l’habitat participatif désigne :

« une démarche citoyenne qui permet à des personnes physiques de s’associer, le cas échéant avec des personnes morales, afin de participer à la définition et à la conception de leurs logements et des espaces destinés à un usage commun, de construire ou d’acquérir un ou plusieurs immeubles destinés à leur habitation et, le cas échéant, d’assurer la gestion ultérieure des immeubles construits ou acquis.
« En partenariat avec les différents acteurs agissant en faveur de l’amélioration et de la réhabilitation du parc de logements existant public ou privé et dans le respect des politiques menées aux niveaux national et local, l’habitat participatif favorise la construction et la mise à disposition de logements, ainsi que la mise en valeur d’espaces collectifs dans une logique de partage et de solidarité entre habitants. »